La préparation du bateau.
Avant chaque départ en navigation, il est nécessaire de préparer son bateau . Pour se faire s'assurer ;
- du bon fonctionnement mécanique du moteur, des pompes, des cordages
- du bon état de la voilure et de tous ses accessoires (manilles, bouts, drisses, poulies ...)
- du bon état de la coque ( ce que l'on appelle faire le carénage) et des sondeurs
La mer des Caraîbes est une mer chaude qui favorise la présence d'algues et de petits crustacés sur la coque. Celle-ci sera frottée régulièrement ( au moyen d'une éponge et d'un grattoir) lors d'une baignade prolongée ou parfois même lors d'une petite plongée sous le bateau.
Cependant, en juillet dernier, nous avons décidé de sortir le Biwi de l'eau et de le caréner complètement.
Le moment du carénage , génial ! et pourtant...
C'est un sacré boulot, surtout sous les Tropiques




Nous sommes restés 3 jours sur l'aire de carénage du Marin, chez Carénantilles, à gratter, laver, poncer, peindre, vérifier toutes les vannes d'évacuation qui se trouvent en dessous de la ligne de flottaison ainsi que de multiples joints, à "bichonner notre Biwi". Nous avions un peu peur de découvrir la fameuse osmose, cette drôle de maladie qu'attrappent de nombreux bateaux. Et bien, Non, pas d'osmose !Un soulagement pour chaque propriétaire , car cela signifie soit d'énormes travaux à entreprendre, soit une baisse importante de la valeur de son bateau et pour être pessimiste sa perte selon l'état d'avencement de cette "gangraine". Pour en savoir plus sur l'osmose :
http://perso.wanadoo.fr/apreghen/osmose.html
http://www.nauticexpo.fr/ Taper dans le cadre recherche Osmose-anti foulings
http://faq.frbateaux.net/Discussion377.html
Pour en savoir plus sur l'aire de carénage : http://tiponton.com/article.php3?id_article=49
" Comment se sont déroulés ces 3 jours de labeur? Pas trop mal !
Un peu tièdes entre 30 et 37°, arrosés par de nombreuses ondées tropicales pas toujours les bienvenues lorsqu'on est en plein travaux de peinture.
Pour ceux qui connaissent vous pouvez vous imaginer le travail qu'il y a à entreprendre sur une coque de 12 mètres baignant dans l'eau chaude des Mers du Sud.
Et bien à notre grand étonnement "ça pouvait être pire!"... Après la toilette à grande eau , le grattage des plus gros coquillages incrustés sur la coque . Ceux accrochés à l'hélice m'ont laissé un "bon souvenir" surtout à mes bras, le nettoyage a duré "un temps certain".
Dominique a profité de cette mise à sec pour poser un nouveau sondeur.
C'est ici la partie immergée. Mieux vaut avoir confiance en celui qui fait et rebouche le trou dans la coque. A la mise à l'eau inutile de vous dire que j'ai bien vérifié si l'eau n'entrait pas de le placard ou se trouve l'autre extrémité du sondeur. Jusqu'à ce jour pas d'eau... Tout va bien.Il fonctionne avec une marge d'erreur de seulement quelques dizaines de centimètres (50/70environ).
Et bien sûr à la fin de la deuxième journée est venu le moment de la peinture. Une couche, deux couches, on s'amuse tout en rajoutant des couches de peinture antifouling. Dominique l'a choisi auto-érodable. Elle est utilisée plus particulièrement dans les eaux chaudes. Nous avions fait venir par cargot depuis Marseille la quasi totalité de notre matériel de carénage et de rénovation de notre voilier afin d'en réduire son coût (plus élevé en Outre mer). Cependant, il va nous manquer quelques litres de peinture. Pas de soucis l'aire carénage est dotée de nombreux sheepchandlers.
La fin de la troisième journée est là, on "reficelle" Biwi pour le mettre à l'eau. Nous avons manqué d'un peu de temps pour quelques finitions, peu importe nous terminerons tout cela plus tard notamment à Nelson'sharbour (ANTIGUA)."
Je ne vais pas pouvoir vous parler de mécanique, même si régulièrement il m'arrive de faire passer les outils. Pour cela il est préférable de s'adresser au capitaine et premier chef mécanicien à bord.
Là, il y a un petit soucis à tel point que Dominique en devient blanc !
Mais pour lui il n'y a pas encore eu de problème qui n'ait trouvé sa solution. C'est rassurant pour l'équipage. Même en navigation de jour comme de nuit car ça va nous arriver, il répare et gagne !
" A l'instant , je me souviens de la durite lorsque nous étions en train de traverser la "Rivière salée" en GUADELOUPE, c'était au lever du jour, vers 5 heures30 en bordure de la mangrove sur un fond de 2 mètres maximum, en essayant de repérer le passage soit disant balisé. Mon attention toute requise pour apercevoir les bouées si bien désinnées sur la carte me laisse un peu d'ouïe pour entendre un bruit d'eau anormal en provenance du moteur. Dominique l'entend aussi, il descend en me confiant la barre. Nous ne pouvons pas nous arreter pour jeter l'ancre dans ce dédale de végatation.

Une dizaine de minutes plus tard la réparation était faite.
Ce genre d'incident est , malheureusement, fréquent et nous oblige à avoir un maximum d'outils et pièces de rechanges à bord. Il arrive aussi que le "mécanicien" doive faire une réparation de fortune par manque de pièce".
La voilure sera elle aussi passée au peigne fin. L'état des voiles, l'ussure les accros éventuels, drisses , écoutes, manilles etc... un petit coup d'huile et un coucou chez notre voilier.
Sympa son échoppe !
Les aussières
contrôlées parfois refaites. Le Capitaine selectionnera un certain nombre de cordages qui pourront nous être utiles tout au long de notre parcours, ne serait ce que pour allonger les aussières ou pour nous amarrer aux bouées flottantes dans les mouillages gardés.
Ces bouts sont en permanence à dispostion prêts à l'emploi.
La préparation du parcours de la croisière
A ce niveau là c'est aussi toute une méthode afin d'éviter les mauvaises surprises.
Au moyen de cartes marines, nous avons 2 manières pour tracer notre route, soit avec ;
- les instruments de navigation de toujours : règle Cras, compas, triangle de navigation, compas de relèvement ( je tiens à le préciser car je connais des personnes qui naviguent sans savoir faire un véritable relèvé, ils utilisent seulement les instruments électroniques)

le compas, le GPS à tribord (à droite)et son antenne à babord (à gauche) du BIWI
pour en savoir plus :
http://www.educnet.education.fr/meteo/littoral/nav/html/agonc53.htm
pour en savoir plus sur les cartes et relevés :
http://sufmarins.ifrance.com/relever.html
Maintenant nous passons à la pratique, voici un test "bien sympa". http://pro.wanadoo.fr/loisirs-nautic/Loisirs-nautic/HTML/test_haut_carte_2.html

Avec de la pratique, une fois sur l'eau c'est plus facile. Un minimum suffit les détails sont pour le capitaine.
- le GPS (1 fixe et 1 portable)
Notre GPS fixe est relié au pilote automatique, nous en parlerons pus loin de ce pilote. Par sécurité, nous avons un second GPS portable.
C'est un exemple de GPS fixe, nous n'avons pas le notre en photo vous l'avez aperçu sur les images du point précédent.Vient s'ajouter une antenne externe pour mieux capter les satellites.
Le Gps est relié au pilote automatique et prochainement sur l'ordinateur de bord dans lequel se trouve tout un logiciel de cartes marines. Non content de nous indiquer notre route, une fois que l'on a rentré toutes les données cartographiques, nous pouvons visualiser les différents types de fonds jusqu'à environ 240 mètres . Ce grâce au sondeur installé au moment du carénage . C'est une information supplémentaire lorsque nous arrivons aux abords des côtes ou aux mouillages que nous ne connaissons pas ou peu. Dans les Caraïbes les topos ne correspondent pas toujours à la réalité. Quant aux bouées ou balises elles font parties du folklores bien souvent.
Ci-contre Dominique est en train de rentrer les points du tracé sur le GPS portable.

La préparation du parcours est importante, surtout lorsque nous naviguons de nuit en longeant les iles. Sur notre Gps nous rentrons tous les points possibles : positions des terres, bouées, pointes rocheuses, toutes les sortes de balises.
Je continue sur mes différents appareillages de bord :
Indispensable pour naviguer plus sereinement. Les traversées qui comptent plusieurs jours de navigation ou ne serait ce que pour la journée s'en trouvent plus argéables. Dans le même temps nous pouvons vaquer à différentes occupations ; la sieste, la lecture, la cuisine, la pêche, le bronzage, les réparations et petits bricolages, la préparation de la prochaine nav...
Ce pilote est relié au GPS bien évidemment afin de suivre le parcours pré-établi. Nous pouvons intervenir manuellement en cas de dérive surprise ou d'obstacle trop proche. Ca c'est dans le cas où l'alarme du GPS n'a pas fonctionnée ou qu'on ne l'ai pas entendue.
Un autre instrument marche de paire avec le GPS, c'est :
- la radio ou VHF : son usage initial c'est pouvoir communiquer avec les autres marins , les différentes autorités maritimes, avoir les bulletins météo, mais encore avoir d'autres utilités ;
- avoir en un nouvel exemplaire la position exacte du bateau à l'intérieur du bateau,
- donner le signal de "DISTRESS" (détresse) en cas d'avaries, en appuyant sur le signal, les autorités qui pourraient réceptionner notre signal connaissent immédiatement notre position et nous identifient par notre numéro d'abonné.
Pour en savoir plus sur la VHF :
http://www.talkie-walkie.fr/midland_atlantic_ocean_vhf_marine.htm
Pour bien se servir de la VHF vous allez devoir maitriser les langues anglos-saxonnes, car dans les eaux caraibiennes nous perdrons très vite notre référant français de météo.
Savez-vous qu'il existe un alphabet spécial pour communiquer ?
| A |
Alpha |
|
N |
November |
| B |
Bravo |
|
O |
Oscar |
| C |
Charlie |
|
P |
Papa |
| D |
Delta |
|
Q |
Quebec |
| E |
Echo |
|
R |
Romeo |
| F |
Foxtrot |
|
S |
Sierra |
| G |
Golf |
|
T |
Tango |
| H |
Hotel |
|
U |
Uniform |
| I |
India |
|
V |
Victor |
| J |
Juliet |
|
W |
Whisky |
| K |
Kilo |
|
X |
X-Ray |
| L |
Lima |
|
Y |
Yankee |
| M |
Mike |
|
Z |
Zulu |
|
"bravo - india - whisky - india " c'est.......... ?
Puisqu'on y est on se fait le reste ( pour la culture c'est bien):
http://www.muskadia.com/mer_et_rivieres/signaux_maritimes_numeriques.asp
Lorsque nous arrivons sur une terre étrangère à notre pavillon, il a une procédure à mettre en place avec les pavillons.
A notre arrivée sur le lieu de mouillage ou dans un port nous hisserons à tribord le pavillon jaune à côté de celui de la terre où nous allons accoster pour dire que nous souhaitons descendre à terre afin d'effectuer notre clearance, c'est à dire pour nous identifier auprès des services des douanes et de l'immigration (droits payants) et ce pour pouvoir circuler en toute tranquilité sur l'île.
Cela se passe comme cela aux Caraïbes, cependant il y a des îles ou c'est véritablement nécessaire tandis que sur d'autres on peut s'en passer.
Toutefois les services douaniers et d'immagrations de BARBUDA valent le détour. C'est aussi un bon moyen de communication avec les locaux, je vous raconte :
"Mais avant tout regardez la carte, les surfaces de couleur saumon représentent des barrières de coraux. D'où un "certain" isolement de l'île.
Nous allons quitter le Biwi au mouillage , prendre notre annexe popur atteinde le rivage, puis transporter à la force de nos bras celle-ci pour traverser le bras de terre et la remettre à l'eau pour traverser de nouveau une étendue d'eau de mer. Ce passage va durer 3/4 d'heure sous une pluie tropicale et un vent assez costaud. (c'est la période où le cyclone Emylie rode ). Nous venons de perdre l'écopoir, je vais durant toute la traversée vidée l'annexe avec le cabas des courses.
Entre la pluie et les vagues on se croit dans une baignoire.
Voici le port de BARBUDA, les personnes du port nous observent, nous allons apprendre que nous sommes le deuxième bateau étranger de l'année (nous sommes au mois de juillet).
Nous avons lu quelques indications sur notre documentation qui devraient nous permettrent de trouver les douanes et le service d'immigration. L'île est dôtée d'un tout petit aérodrome on se dirige vers celui-ci, il fait très chaud, les rues sont désertes. Et voilà que nous rencontrons notre guide, la "dame à l'ombrelle".
Nous allons nous promener un bon moment, aucune enseigne, aucun panneau pour nous signaler les autorités. Fort heureusement nous sommes accompagnés de cette charmante dame qui parle un anglais très carraïbien, mais nous arrivons tout de même à nous comprendre un minimum. Elle nous conduit au service d'immigration ,nous allons allez trouver le responsable directement chez lui. Il y a si peu de passagers étrangers que le bureau est là où se trouve son occupant. Il nous reste à trouver les douanes. Notre guide est partie. Nous refaisons le chemin inverse pour trouver monsieur le douanier au sortie de sa sieste. Lui aussi est dans une case prêt de l'aérodrome, nous étions passés devant, mais sans enseigne, sa maison ressemblait aux autres. L'épicière, sa voisine, était au courant que nous le cherchions et en passant devant son échope elle nous a dit : "it's here his house".Une pièce de taille modeste remplie de chaussures et de vetements de sports, avec un très vieux bureau en fer ainsi qu'une armoire datant de la même époque (année 60) constituent son office. Quant au douanier, un jeune homme agréable, avec "un sacré coup de tampon" sur nos passeport et documents maritimes. Il parraissait aimait ça. Nous "promenons depuis plus d' une heure et demie et sommes prêts à regagner notre Biwi. Avant de quitter l'île nous allons essayer de nous ravitailler en boissons et aliments frais.
La traversée du retour a été beaucoup plus ympa, le vent s'était calmé, le soleil brillait...".
- le livre de bord doit être tenu jour après jour
Pour en savoir plus : http://www.banik.org/pratique/GPS/LivreDeBord.htm
Sur le Biwi je tiens le livre de bord quotidiennement tout au long de la navigation. Parfois même à l'arrêt je note quelques informations. Au prochain voyage, je tiendrais en parallèle un livre de bord sur ordinateur de manière à monter le blog en direct avec vous.
Jus
qu'à présent nous venons d'évoquer la préparation technique de notre croisière mais il y a aussi un chapitre très important, celui de l'intendance à bord.
J'ai "cette lourde charge, faire manger et boire tout l'équipage durant des jours et des jours"... Durant cette croisière nous serons entre 2 et 6 personnes à vivre à bord.
Fort heuresement notre frigidaire a une capacité de 200 litres et il y a de nombreuses équipées pour se transformer en garde à manger .
Nous embarquons une base alimentaire qui est :
- une centaine de litres d'eau en bouteilles et quelques boissons, telles que des jus de fruits, du lait, du coca cola (efficace pour les maux de ventre et le mal de mer de certains), des sirops, très peu de vin (seulement pour fêter les anniversaires ou une grande occasion), une bouteille de pastis pour ne pas oublier notre Méditerranée, une gaterie pour l'intendante sa bouteille de Bailey , de la bière sert aussi de monnaie d'échange et du RHUM c'est normal, nous sommes dans les Caraïbes , le petit verre de rhum peut nous aider à négocier avec les locaux parfois surnommés "les pirates" (nous en reparlerons dans la page suivante).
- des féculents, pates, riz, graines de couscous, purée en sachet.
- des conserves de légumes ou des préparations comme du chili con carne, , des pâtés, du cornbeef, des conserves diverses, des sauces, moutarde, mayonnaise ,kethup, olives, cornichons...
- des biscuits, des confitures, du miel, des céréales, des biscottes, du pain de mie, parfois du chocolat, du café, du thé, de la tisane.
A chaque arrêt sur une île, j'achète des légumes , des fruits frais et du poisson. Il y a peu de viande fraîche, elle se limite au poulet. Et du pain, qui est très bon dans le Sud Caraïbes.
Parfois il n'est pas nécessaire de descendre à terre. Par exemple aux approches de certaines îles , des hommes en barque accostent le bateau et nous proposent d'acheter du pain, du poisson, des fruits.
"Nous avons rencontré ce marchand à PETITE MARTINIQUE (GRENADINES), nous lui avons acheté du poisson et le lendemain il est revenu nous voir sur PETIT SAINT VINCENT (GRENADINES) ,à 1 heure de navigation de là, car nous lui avions passé commande"
Nous embarquons nos courses sur l'une de nos annexes.
Viennent s'ajouter les produits d'entretien, de toilette et surtout la pharmacie, accessible à tous. Elle est divisée en deux grandes boites hermetiques plaçées dans un placard (identifié par la croix rouge) de la salle de bain de la cabine arrière.
- une pour les médicaments d'entretiens ,
- une pour les blessures
Voici un exemple de pharmacie : pour en savoir plus :
http://www.jemu.net/images/documents/trousse_medicale_le_gac.ppt
Pour le moment nous n'avons pas eu de soucis de santé importants, sinon des écorchures, des petits coups de chaud, des piqures de moustiques asez impressionnantes pour l'une d'entre nous, mais sans gravité. (Attention à la dengue / voir le site. C'est une des rares maladies que nous avons à craindre aux Caraïbes, lorsque nous ne vivons auprès de l communauté des îles). Il est évident que mis à part sur les villes principales de Martinique ou de Guadeloupe les lieux hospitaliers nous font réfléchir à deux fois au moins.
La Dengue
La dengue est une maladie tropicale, transmise par les moustiques.
Elle donne de la fièvre, des douleurs musculaires et articulaires. Les gens atteints par cette maladie peuvent avoir une démarche raide et curieuse.
C'est d'ailleurs de là que vient le mot "dingue", que l'on emploie maintenant à bien d'autres sujets.
c'est dengue, non ? |
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Pour en savoir plus sur la dingue
- son histoire
- les symptômes
- le traitement
- la prévention
: http://fr.wikipedia.org/wiki/Dengue
Sur les îles du Sud Caraibes il ya une grande campagne de faite auprès des habitants.
En ce qui nous concerne, lorsque nous sommes prés des terres ou à terre, nous prenons la précaution de nous mettre de la crême sur les parties du corps susceptibles d'être piquées, nous avons aussi des aérosols, et à bord nous laissons fumer des bougies anti-moustiques et faisons fumer des produits spéciaux pour insectes volants le soir venu.
Prochainement il est dans nos projets de mettre des moustiquaires aux hublots que nous laissons ouverts.
Un petit clin d'oeil aux vaccinations nécessaires pour pouvoir séjourner aux Caraibes :
http://www.pasteur.fr/sante/cmed/voy/frame-zamrcent.html#top
http://www.mdtravelhealth.com/destinations/mamerica_carib/netherlands_antilles.html
"Mieux vaut prévenir que guérir !"
Et bien, maintenant,
nous voilà prêts pour partir,
je pense avoir fait le tour de la préparation de la croisière.
"larguons les amarres, c'est parti"
"Hissez les voiles
prenez le cap...
" à nous les Caraïbes. .."